Une révolution au nom du peuple contre le peuple

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Conférence de Philippe Ploncard d'Assac du 28 juin 2014 dénonçant les méfaits de la Révolution dite française :

Sommaire :
Révolution dite française, loi le Chapelier, Ploutocratie et monde du travail, réaction socialiste française antisémite (Proudhon, Toussenel, Sorel), préfascisme romantique, marxisme-communisme, Sédillot sur l'appauvrissement par 1789, République Universelle-Mondialisme, socialisme et contrerévolution (Drumont, Barrès, Maurras), corporatisme, révolutions nationalistes du XXe (Salazar, Duce, Caudillo, Führer, Maréchal), bien commun, Union européenne, Rothschild à Waterloo, Maréchal Pétain et l'aristocratie de l'intelligence face à la ténébreuse alliance, Liberté-Égalité-Fraternité ou Travail-Famille-Patrie, Louis de Bonald et constitution essentielle de l'humanité, Bernard Anthony et nettoyage des écuries d'Augias, solution nationaliste...

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Actualité et politique XI (avec Florian Rouanet)

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Entretien du 28 juin 2014 pour des nouvelles livrées à la lumière de l'analyse nationaliste :

Sommaire :
L'UMP (Sarkozy, Copé, Fillon et Jupé), accords de Schengen, Manif pour tous, théorie du genre, franc-maçonnerie, Houria Boutelja et immigration haineuse, ladite Éducation nationale, provocation de Jean-Marie Le Pen et l'administrateur Aaron Haroun, le personnage Charles de Gaulle ; Me Danglehant "antifasciste", Civitas et le Nouveau centre, Bergeron à Présent, RF Bourgogne, Pierre Hillard et la question juive, nettoyer les écuries d'Augias ; actualité de la Rome conciliaire, La Foi site sédévacantiste (américain, fondateur laïc, jésuite excommunié) ; Mondial de football 2014, supposé enlèvement d'Israéliens, entretien de Poutine avec El Kabbach, succession de Juan Carlos, chrétiens d'Irak et islam radical ; parcours personnel en neurochirurgie (formation, Bruxelles, rédactions, patients...), nouveau procès avec Henry de Lesquen, Nos correspondants...

À propos des Cristeros

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            Dans La Politique N° 153, juin 2014, j'avais fait cette mise en garde à propos du film Cristeros :                                                                                                                                                          

        « Étrange film qui fait courir les catholiques... encore une fois bien naïfs, car qu’en est-il de la véritable histoire du martyr des Cristeros ?                                                                                                                          

        « Constatation essentielle, on note l’absence de toute référence aux causes de ce soulèvement suite aux lois antichrétiennes du gouvernement Calles.                                                                         

        « À aucun moment n’est mentionnée son appartenance maçonnique, ni celle de son gouvernement!                « Ainsi pour un public ignorant, l’épopée Cristeros se résume à l’affrontement entre un président Calles à forte personnalité et des fanatiques catholiques engagés «pour une cause qu’ils croient juste» (sic)...!                                                                                                                                                                      

        « De même, à aucun moment il n’est fait allusion à la trahison de Pie XI envers les catholiques mexicains.                                                                                                                                                     

        « Tout au plus est-il relevé que les États-Unis eurent un grand rôle par leur aide militaire à Calles et par leurs pressions sur l’épiscopat et Rome, pour le prix d’un accord sur l’exploitation du pétrole mexicain...!               « Produit par la firme Newland - cela fait très New Age-  écrit par Michael Love (Loeve) nom juif, on note le nombre de juifs figurant dans le script !

 

          Cette analyse a  trouvé son écho chez le Père Guy Pagès (1), qui dans son blogue écrit :                        

         « Je suis allé voir le film "Cristeros".                                                                                                           

         « Bien sûr, j'ai aimé ce film qui empêche une épopée héroïque de la geste chrétienne d'être encore méconnue.                                                                                                                                                                              

         « La figure du bienheureux José est bouleversante, ainsi que celle du général Enrique Gorostieta.                                                                                                                                                     

         « Quelques regrets cependant :                                                                                                                                               «  Je regrette que l'appartenance maçonnique du président Calles et du gouvernement n'ait pas été mentionnée, que la franc-maçonnerie n'ait pas été dénoncée.

         « Je regrette également que les raisons d'être chrétien n'aient pas non plus été vraiment expliquées.                                                                                                                                                                                              « Cela aurait donné de la profondeur au film.                                                                                          

         « Au final, un ignorant ou un spectateur superficiel pourrait penser que ce film retrace l'histoire d'un soulèvement de fanatiques par un gouvernement certainement trop brutal, mais qui n'a peut-être que cherché à bien faire…
         « - Vers la fin du film, j'ai trouvé que la tension se relâchait.
                                                                                 

         « On aurait pu au contraire montré l'enthousiasme qu'ont dû vivre les Cristeros qui en étaient venus alors non seulement à dominer plus de la moitié du pays, mais à deux doigts de prendre le pouvoir…                                                                                                                                                                                  

         « La lâcheté et la trahison de l'épiscopat, comme le fait que de faux renseignements ont été donnés au pape Pie XI pour obtenir de lui qu'il ordonne la fin des combats, n'ont pas non plus été montrés, non plus que le carnage dont le gouvernement s'est ensuite rendu coupable en tuant les Cristeros qui avaient, par obéissance au Pape, déposé leurs armes                                                          

         « Bref, ce film nous rappelle que le peuple de Dieu est ici-bas un peuple de martyrs, et que nous devons notre relative liberté au sacrifice de nombre d'entre eux…                                               

         « Sommes-nous prêts à transmettre à notre tour l'héritage reçu au prix auquel il nous fut transmis ?

 

            Étrange que ce très beau texte passionné du Père Pagès qui rejoint ma froide analyse n’ait pas trouvé d’autres échos.

 

            Tout ce que la droite dite « nationale » et « catholique » et "tradis" comporte de « journaleux », de Présent, à Rivarol, aux « bienpensants » etc…, tous y sont allés de leurs larmes, mais aucun n’a fait remarquer le point central de la tromperie du film, l’occultation de l’appartenance maçonnique du Président Calles et de son gouvernement, la responsabilité de Pie Xi qui, comme avec sa condamnation de l’Action française, aura rendu un fier service à la maçonnerie.

 

            Sans comptez, l’étrange énumération de noms juifs dans le script, dont celui de l’auteur du scénario.                                                                                                                                                                        

            Ceci expliquant sans doute l’occultation du rôle de la maçonnerie dans le drame.

 

            Ces « journaleux », « nationaux » ou « catholiques », sont-ils aveugles, ou complices ?!

 

P. P. d’Assac

  

(1) En délicatesse avec Le cardinal Vingt-Trois du fait de son apostolat sur Internet.

Nationalisme ou Mondialisme ? L'enjeu du IIIème millénaire

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Conférence du 24 mai 2014 de Philippe Ploncard d'Assac :

Sommaire : Révolution dite française, Création de la Maçonnerie (Anderson, Payne et Désagulier), ladite Renaissance, premières réactions (abbé Barruel, Antoine de Rivarol, Joseph de Maistre, André Chénier), cosmopolites (Jacob Rothschild, Baruch Lévi, Paul Warburg, Nicolas Sarkozy), martinisme, gouvernements des la Ve République, messianisme et mondialisme, néo-conservatisme, Krach financier de 2008, Union européenne de Jean Monnet, Vincent Reynouard anticomplot, Philippe Randa et la Maçonnerie, Pierre Hillard (mondialisme, Poutine, antisémitisme), Front national aux Européennes, Jacques Attali et le mondialisme...

Pour toutes correspondances avec M. Ploncard d'Assac :
04 94 27 90 99
sppdassac@hotmail.fr

Les commandes à la SPP

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Détails de commandes :

-Chèque à l’ordre de la "Société de Philosophie Politique" avec montant requis.

-Boîte postale "BP - 30030; 83952 La Garde cedex".

-Courriel : sppdassac@hotmail.fr

-Site officiel : www.nationalisme-francais.com

-Tous les prix affichés ci-dessous comprennent les "frais de port".

 

 

 Jacques Ploncard d’Assac

 Liste des ouvrages :

 

Titre d’ouvrage Prix
   
La crise du Communisme 17€
La Critique nationaliste 17€
Le Manifeste nationaliste 17€
Les dernières marches du Trône 27€
Salazar 22€
O segredo da Massoneria 22€
Apologia della Reazione 22€

 

Brochures (Toutes pour 15€ ou 3€ à l’unité) :

 

- 1789 ou l’Imposture.

- Du Ralliement.

- L’Avant-révolution.

- La conquête de la Nation.

- La grande contestation.

- La Révolution nationale.

- La France provisoire.

- Le jardin de François Mitterand.

- Les conséquences.

- Sommes-nous une arrière garde ?

- Vers la réaction.

 

 

Philippe Ploncard d’Assac

Liste des ouvrages :

 

Titre d’ouvrage Nombre de pages Prix
     
Le Nationalisme français 268 28€
La Maçonnerie 316 35€
Le Complot mondialiste 159 20€
Tradition ou Révolution ? 262 28€
Enquête sur la Nouvelle Droite 160 20 €
Histoire d’une trahison 193 25€
Évolution de la société ou complot contre la société 91 18€
La démocratie contre le peuple 59 14€
Sarkozy, ou la mort programmée de la France ? 69 16€

 

Collection Analyses et Critiques (10€ l’unité) :

 

- Le combat des idées.

- La Franc-Maçonnerie dans la Révolution dite française.

- Le double visage de la Maçonnerie et de ses "compagnons de route".

- Du 11 septembre au krach financier mondial.

 

Source

Actualité et politique X (avec Florian Rouanet)

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Entretien du 24 mai 2014 avec Florian Rouanet pour des nouvelles à la lumière de l'analyse nationaliste :

Sommaire :
Manuel Valls par Ratier (origines, Anne Gravoin, Clémenceau, Franc-Maçonnerie), groupement des régions, Judaïsme politique, affaire Sarkozy suite, drogue et affairisme, Islamisme en Afrique, non achats (bière Pelfort, maquillage Lauder, eau Évian), gel des retraites à l'euthanasie, affaire Kerviel, Franck Briffaut député du Front national, esclavage, camp national (Nouvelle droite à Présent, Pierre Hillard, affaire de Chassey, évolutions de Rivarol, Synthèse nationale, Franck Abed, démobilisation et démobilisateurs) ; stratégie du vote en démocratie, salutations à Hervé Ryssen ; dossier actualité religieuse (fausse canonisation, antipapisme, Mgr Williamson, dossier abbé de Tanoüarn) ; question économico-sociale par Militant et salutations à André Gandillon ; société Disney, vol MH370, Attali et la 3e guerre mondiale, affaire ukrainienne (Rabinovich, "néo-nazi", stratégie du "Tsar" Poutine, l'antirévisionnisme) ; réouverture de <www.nationalisme-francais.com>, traductions en portugais (?)…

 

sppdassac@hotmail.fr

rouanetflorian@gmail.com

P. P. d'Assac pour le XIIe congrès de "SOS tout petit"

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XIIe Congrès : EUROPE DE LA VIE
Un droit pour la Vie :
Éthique et société

 

Le Président SALAZAR qui pendant plus de 40 ans gouverna le Portugal avec sagesse et fermeté, aimait à répéter que « la politique est une philosophie en action ».

Dans ces quelques mots se trouvent énoncées les causes de la décadence de notre société.

En effet, si nous analysons à la fois l'évolution des idées au pouvoir depuis la Révolution française et l'évolution de la société, on est frappé par la corrélation existant entre ces idées et ce que l'on appelle pudiquement les "faits de société". C'est-à-dire qu'une société vit, agit et évolue selon les idées qu'on lui a inculquées.

A mesure que les lois de l'État se sont éloignées des fondements chrétiens de la société traditionnelle, les mentalités ont commence à évoluer.

C'est ainsi que, insidieusement, notre société occidentale est passée d'une inspiration chrétienne à une inspiration maçonnique. Que l'on ne vienne pas nous dire que c'est parce que la société
a évolué que les lois ont évolué.

Non, le moteur de cette évolution en a été l'esprit des lois. D'abord, en laissant tomber en désuétude certaines lois au nom de l'abolition des tabous et d'une notion fausse de liberté, puis carrément en les remplaçant par des lois permissives.

En voici quelques étapes significatives :

1967 : Loi Neuwirth sur la contraception.
1970 : Loi sur l'autorité parentale. La hiérarchie naturelle est supprimée.
1972 : loi sur la filiation. Elle relativise le mariage et encourage l'illégitimité.
1972 : loi Fontanet. Introduction de l'éducation sexuelle à l'ecole.
1974 : Loi sur la contraception (suite). Les filles mineures, à partir de 13ans peuvent se procurer la pilule à l'insu de leurs parents.
1974 : Majorité à 18 ans.
1974 : Loi Veil-Giscard-Chirac sur l 'avortement.
1975 : Divorce par consentement mutuel. Le principe de l'engagement solennel est fortemenit atteint.
1981 : Abrogation de I'alinéa 2 de l' article 331 du code PénaI. Désormais, les adultes peuvent avoir des relations homosexuelles avec des mineurs consentants.
1982 : Loi Roudy sur le remboursement de l'avortement.
1982 : La Loi Quilliot n'exige plus que les logements soient habités en bons pères de famille.
1983 : Abolition de l'article 40 du Code de la Fonction Publique, qui stipulait qu'un fonctionnaire doit être de bonne mœurs.

Dans le même temps, l'ancien Ministre de l'Intérieur G. Deferre faisait détruire les fichiers recensant les homosexuels dangereux et le Ministre de la Santé n'accepte plus de prendre en compte l'homosexualité dans la liste des ma0ladies mentales établies par I'O.M.S.

Le même Ministre de l'Intérieur lève l'interdiction d'exploiter les bars, hôtels et saunas homosexuels.

Les peines contre la publicité pornographique (affichages, minitels, etc...) tombent en désuétude.

N'oublions pas non plus l'abolition de la peine de mort. Tout cela fait partie d'un tout. Il est toujours bon de connaître Ies étapes de la progression du mal. Cela permet, avec le recul, de saisir comment la société a été manipulée.

Comment ne pas voir ainsi l'importance du rôle du législateur dans l'évolution des mentalités et comme l'on comprend la claire définition du Président Salazar : « La politique est une philosophie en action ! »

Voyez ce que disait Mme Simone Veil alors Ministre de la Santé de M. Giscard d'Estaing, dans une déclaration au Times du 3 mars 1975 : « En modifiant la loi, vous pouvez modifier fondamenlement le modèle du comportement humain. Cela me fascine. Par le biais d'une loi légalisant l'avortement vous changerez de façon fondamentale la position elle-même de la femme et de l'enfant dans la société ».

Cela fascinait tellement Mme Veil, qu'à la suite de ses coreligionnaires, M. Neuwirth et le Dr P.R. Simon, elle imposait la loi qui porte son nom, sur l'avortement, obtenue au Parlement par une majorité constituée par le bloc socialo-communiste avec, pour un tiers, l'appoint d'une frange de députes libéraux dont les attaches à la Franc-Maçonnerie sont bien connues.

Ainsi, les lois sur la contraception et l'avortement ont été d'abord pensées en loge, puis l'opinion publique progressivement préparée à cette évolution par les médias et enfin soi-disant pour répondre à l'évolution de la société, les lois furent votées.

Ainsi, le législateur ayant créé cette société philosophiquement permissive, en est le véritable responsable.

Voyez comment le législateur répugne, maIgré le danger de catastrophe sanitaire, à édicter une loi et des règlements qui permettraient de circonscrire le mal.

Il n'est pas question de rendre la déclaration du SIDA obligatoire, au même titre que la tuberculose, la variole, la syphilis, etc....

Il n'est pas question de créer des "sidatorium", comme l'avait proposé en 1987 M. Jean-Marie Le Pen ce qui avait soulevé alors la fureur de Mme Barzach, Ministre de la Santé de la cohabitation Mitterrand-Chirac et du monde politico-médiatique. Il existe pourtant bien des sanatorium pour la tuberculose, et l'on isole les porteurs de maladies infectieuses.

Pourquoi cette dérogation aux règles sanitaires les plus élémentaires en ce qui concerne les porteurs du SIDA ? Poser la question c'est y répondre.

Tout ce que la classe politico-médiatique a à proposer, c'est la distribution gratuite de seringues aux drogués et la promotion du préservatif auprès de la jeunesse !

Quel amour les jeunes de notre temps pourront-ils se donner dans ce rétrécissement affreux du don de soi à I'être aimé. Voyez comment d'une attitude philosophiquement fausse, on abouti à une attitude politiquement viciée et à la salissure de la société dans ce qui constitue son espoir, sa jeunesse que l'on pervertit.

Je vous disais tout à l'heure que toutes ces lois destructrices avaient été préparées de longue date. Témoin cette information :

Le 18 mars 1973, lors d'un Colloque du Cercle de la Presse, une de ces nombreuses courroies de transmission des mots d'ordre maçonniques, colloque qui portait sur les sujets d'actualité du jour, un des intervenants, une femme, dont le nom n'a pas été cité, déclarait : « Ce que nous voulons, c'est détruire la civilisation chrétienne. Pour cela, nous devons détruire la famille. Pour détruire la famille, il faut l'attaquer dans son maillon le plus faible. Son maillon le plus faible est l'enfant qui n'est pas né encore. Donc nous sommes pour l'avortement ».

Quelques jours plus tôt, le Grand Orient de France avait organisé un colloque sur le thème : contraception et avortement que le Grand Maître Prouteau développait ainsi : « l'avortement ne doit plus être un délit : la contraception est un droit, l'éducation sexuelle un devoir. La loi moderne en la matière doit reconnaître le droit à la liberté de conscience, au libre choix ».

Si un enfant dérange, un vieillard aussi, de même qu'un malade et l'on recommence le même scénario de l'apitoiement sur la déchéance physique, la souffrance et puis aussi que cela coûte cher à IR société !

On fait ainsi vibrer toutes les cordes, Ia pitié facile et Puis l'intérêt. Cela coûtera moins cher !

On pourrait peut-être commencer par supprimer le remboursement de la pilule et de l'avortement ! Si l'on observe le manège que l'on nous monte pour nous habituer progressivement à l'idée de l'euthanasie, on fait de bien curieuses constatations :

« La logique socialiste, écrivait Jacques Attali, Conseiller de M. Mitterrand, dans sa contribution au livre "l'Avenir de la Vie", c'est la liberté et la liberté fondamentale, c'est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est une valeur absolue dans ce type de société ».

Dans ce type de société, est-il besoin d'être plus clair ? Voyez comment tout s'enchaîne, tout se tient de la déclaration de Simone Veil à celle de Jacques Attali, comment l'une complète l'autre :

Mais M. Attali poursuit, écoutons-le : « Dès qu'il dépasse 60 - 65 ans, l'homme vit plus longtemps qu'il ne produit et il coûte cher à la société ». « La vieillesse est actuellement un marché, mais n'est pas solvable ». « Je suis, pour ma part ,en tant que socialiste, contre l'allongement de la vie (...). L'euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures ».

Qu'en termes choisis cela est dit !

Peut-on plus clairement annoncer le but recherché ?

Il est vrai que M. Attali à 41 ans, a encore le temps de changer d'avis, si toutefois la société qu'il appelle de ses vœux lui en laisse la possibilité.


En 1967, le magazine américain Life, révélait que la Fondation Ford, qui verse des millions de dollars au Population Council, présidé par John Rockfeller, commanditait les entreprises anti-natalistes dans le monde entier : « Quinze ans et 90 millions de dollars après son effort initial, la Fondation Ford peut se vanter que son appui financier fut le plus puissant facteur qui a poussé les masses à l'acceptation du Birth Control" (...). Ainsi, n'importe lequel des 2 500 projets ou idées que la Fondation Ford finance actuellement, pourrait bien un jour s'instaurer dans de nouvelles lois passées par des législateurs qui ne sauront jamais que la Fondation Ford les aura poussées jusqu'à leur bureau ». (Life, 9 juin 1967, page 66)

Pourquoi cett démarche secrète, feutrée, s'il ne s' agissait que du bien de notre société ?

D'ideal, de grand dessein national à proposer à la jeunesse, point rien qu'un individualisme forcené et un arrivisme à tout prix, au détriment d'une vision du bien commun. Un autre exemple de cet acharnement. La façon dont la pilule abortive RU 486 a été imposée en France.

A l'automne1988, on apprend que la pilule RU 486 est présente.

Or, à la suite de véhémentes protestations des milieux catholiques américains et français, les laboratoires Roussel UCLAF décident en octobre 1988 de ne pas commercialiser ce nouveau produit. Quelques jours plus tard, en apprend que M. Evin a forcé le laboratoire à revenir sur sa décision et à mettre en vente la pilule RU 486, pour des "raisons de sante publique" (Sic). Force est de constater une nouvelle fois que la grossesse est considérée par certains comme une maladie. Or, cette pilule a été imposée pour des raisons philosophiques de même que son refus était philosophique. La volonté d'imposer à tout prix leur vision philosophique les mêmes à violer la loi.

Mme Christine Boutin, Député indépendante des Yvelines a accusé, à l'Assemblée nationale M. Evin et le Gouvernement « d'avoir agi en toute illégalité, la décision de commercialiser ce produit a été prise sans que l'A.H.M. (autorisation de mise sur le marché) obligatoire pour tous les médicaments n'ait été accordée ».

Et Mme Boutin de poser cette question : « que vaut la décision d'un Ministre qui s'arrange à ce point avec la loi ? ».

Ne s'agit-il pas là de façon de plus en plus évidente d'une véritable dictature hypocrite au nom d'une, soi-disante liberté de tout faire ?

Le plus saisissant de l'évolution de Ia notion d'éthique de notre société, c'est que, en fait, il s'agit d'un transfert de la permission de tuer.

De tous temps, les sociétés se sont dotées de lois d'auto-défense qui leur permettaient légalement et moralement de tuer :

– légitime défense de l'individu
– légitime défense de la société contre le crime
– légitime défense de son pays lors d'une guerre.

Or, que constate-t-on aujourd'hui ?

La légitime défense de l'individu est de plus en plus mise en cause et même punie. Les faits divers de personnes agressées qui en se défendant tuent leur agresseur et se retrouvent en prison sont légion en France. Il faut parfois des manifestations populaires pour obtenir la libération de l'emprisonné.

La légitime défense de la société est déjà remise en question depuis l'abolition de la peine de mort.

Les crimes les plus odieux restent ainsi pratiquement impunis puisque dans le même temps, non seulement, ils ne sont plus passibles de la peine de mort, mais les soi-disant peines de substitution ne sont jamais incompressibles en dépit des promesses du législateur, tel le funeste Badinter, mais toute la sollicitude est réservée à cette pègre au détriment du respect des victimes.

L'explosion de grèves des gardiens de prison en France n'a pas eu d'autres origines que cette préoccupation palpable dans le rapport de M. Bonnemaison, d'améliorer encore le sort des criminels en prison, à ce point qu'il est à l'heure actuelle préférable d'être en prison pour le meurtre le plus odieux que d'être pauvre ou chômeur en fin de droits.

Le pouvoir socialiste, qui n'a pas utilisé la force contre les grévistes des transports publics, de la poste, etc... qui avaient paralysé La France pendant plus de deux mois fin 1988, n'a pas hésité à l'utiliser contre les gardiens de prison, car cette grève gênait les criminels et leurs avocats.

Les remises de peines, scandaleuses, aboutissent à remettre en circulation de véritables bêtes fauves, des sadiques et autres anormaux qui recommencent leurs forfaits sitôt libérés.

Or, face à ce laxisme, à cette indulgence envers le crime, on assiste dans le même temps où la peine de mort est abolie à l'introduction peine de mort contre l'innocent, l'avortement remboursable et l'euthanasie que l'on cherche el imposer.

Il s'agit donc d'une véritable inversion du but, des motifs et des justifications, que la société, par le biais du législateur, a de donner la mort.

Autrefois justifiable moralement et admis par l'Église pour la défense du citoyen, de la société et de la Patrie, aujourd'hui détourné de son but et tourne contre l'innocent et le faible.

C'est pour ces mêmes raisons. que l'Armée et l'esprit patriotique sont tellement galvaudés aujourd'hui.

Voila l'inversion de l'éthique à laquelle nous assistons, sous couvert de bons sentiments.

Il est tout de même surprenant de constater que les plus fervents opposants à la peine de mort soient aussi les des acharnés défenseurs de l'avortement et de l'euthanasie, de l'assassinat de l'innocent et du faible. Cela doit tout de même avoir une signification politique et une
cause philosophique et doit nous faire réfléchir.

Ainsi, la conjonction des lois permissives entraînant la dénatalité de notre peuple et de la politique d'immigration-invasion, vise à terme à la disparition de notre identité nationale, culturelle et religieuse au profit d'un mondialisme cosmopolite.

Je pourrais continuer longtemps encore avec des exemples de ce genre, avec ce que l'on appelle hypocritement des "faits de société", et qui ne sont que les conséquences de la décomposition de la société traditionnelle sous les coups des idéologies matérialistes, marxistes et maçonniques.

Ce que je souhaite, vous avoir fait saisir au travers de cette causerie, c'est que la société n'évolue pas toute seule, qu'il n'y a pas de sens de l'histoire Comme une fatalité aveugle à laquelle nous devons nous soumettre.

Cela, c'est ce que l'on veut nous faire croire, pour bloquer nos réactions.

Non, les sociétés et les civilisations vivent, évoluent, meurent ou se sauvent en fonction des forces, des idéologies en présence et rien n'est jamais acquis.

C'est celui qui pousse le plus fort qui l'emporte.

C'est pour cela que la phrase du Président Salazar prend toute sa signification : « la politique est une philosophie en action ».

C'est pour cette raison que tout homme, croyant ou non, conscient des valeurs que la religion catholique apporte à la société, par son adéquation avec la nature humaine, se doit de ne pas négliger le combat politique, de ne pas l'abandonner entre les mains de l'adversaire.

Ce n'est pas le libéralisme permissif ouvert aux mots d'ordre maçonniques qui peut nous sauver.

Seul un État nationaliste constitué dans ses hiérarchies naturelles, basé sur l'expérience de l'histoire et respectueux de la tradition catholique, peut restaurer les valeurs morales et civiques qui ont fait notre civilisation.

C'est a un combat global auquel nous sommes appelés, non pas à un combat sectoriel, qui méconnaîtrait les causes premières du mal.

Il nous faut donc, à la fois nous former doctrinalement et participer à la vie de la Cité, sous peine d'assister impuissants à l'établissement d'une société inhumaine dont nous serons responsables devant nos enfants et devant notre Créateur.

Ne soyons pas des "Jérémies assis".

 

Philippe Ploncard d'Assac

 

© Laissez-les-Vivre – SOS Futures Mères, mars 1990

P. P. d'Assac à Rivarol du 1er septembre 2011

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Philippe Ploncard d'Assac : « L'impérieuse nécessité et la brûlante actualité de la doctrine nationaliste »


RIVAROL : Vous fêtez cette année les dix ans de votre Lettre d'Information des Cercles Nationalistes, La Politique (1), que vous animez. Quel bilan tirez-vous de cette décennie pour vous mais aussi pour le mouvement national ?


Philippe PLONCARD D'ASSAC : La leçon évidente est que, « qui veut peut » !
Lorsqu'en avril 2001, Serge de Beketch qui, jusqu'alors m'avait ouvert les colonnes de son Libre Journal et son émission de Radio Courtoisie, pendant près de deux ans, m'enjoignait par un courriel, de ne plus analyser la Nouvelle-Droite et son gourou Alain de Benoist, la gnose et ses vecteurs parmi les catholiques de tradition et ceux et celles qui, dans "nos" milieux, applaudissaient à ces énormités, je constatais deux choses :
1° Que toutes ces déviations avaient un point commun, une connotation maçonnique dont la gnose est le support, et la disparition de toute référence à nos principes constitutifs, remplacés par ceux de 1789.
2° Que dans l'inculture de la droite dite nationale et des milieux catholiques, personne ne semblait comprendre où ces thèses allaient mener.


L'IMPORTANCE DE LA FORMATION
Telles furent les raisons du lancement de La Politique, comme organe de formation doctrinale et d'analyse de l'actualité à la lumière des principes nationalistes.
J'allais reprendre tous les sujets que Beketch avait prétendu m'interdire de traiter.
Bien évidemment, ceux et celles que je dérangeais firent tout pour établir un « cordon sanitaire » sur ce que j'écrivais, m'insultèrent ou encore lancèrent la formule : « le père oui, le fils non ».
C'était occulter que mon père avait été le premier à dénoncer les dérives anti-nationalistes et antichrétiennes de la Nouvelle-Droite d'Alain de Benoist et de Dominique Venner, déjà dans Europe Action.
Cela explique l'évolution du Front national par l'arrivée de membres issus de la Nouvelle droite et du Club de l'Horloge, avec les Bruno Mégret, Yvan Blot, entre autres, qui plus est, gaullistes.
Progressivement, les cadres nationalistes qui avaient formé l'ossature première du Front, furent soit dégoûtés, soit poussés dehors. Ces cadres que Le Pen allait insulter en assurant dans Le Choc du Mois, n°3 :
« Toute ma vie j'ai traîné l'extrême droite comme un véritable boulet » (2) allusion à la droite nationaliste et pétainiste qui l'avait fait.


R. : Vous présidez également les Cercles nationalistes et la Société de Philosophie Politique. Pouvez-vous nous en dire plus sur ces deux structures et quels sont vos projets ?
Ph. P. d'A. : - La création des Cercles Nationalistes a découlé du constat que j'avais fait en 1993 que le Front National ne pouvait pas être le vecteur de la reconquête idéologique et physique de la France.
Il fallait commencer par recréer des cadres politiquement formés, conscients de l'importance de nos principes constitutifs si l'on voulait à terme, redresser notre pays.
On nous demande très régulièrement comment se rattacher aux Cercles nationalistes, aussi dans La Politique, de juillet-août, nous sommes revenus sur leur mode de fonctionnement très particulier. Ce ne sont pas des cercles de rencontre, mais de travail.
Ils sont indépendants les uns des autres, et ceux qui souhaitent se rattacher aux Cercles existants ne le peuvent pas.
C'est à eux de former leur propre Cercle avec ceux qu'ils connaissent en travaillant, en cellule, les sujets de formation que nous donnons au travers de La Politique et des ouvrages que nous publions.
Cette formule à laquelle nous nous sommes arrêtés, constitue le seul moyen d'éviter les noyautages indésirables qui pourraient contaminer l'ensemble.
Cela nous permet aussi de jauger de l'engagement dans le combat idéologique de ceux qui nous rejoignent.
On ne fera pas l'économie de la formation doctrinale, car comme je le rappelle régulièrement « toutes les révolutions qui ont abouti ont commencé par être des révolutions intellectuelles ».
Pour cela il faut des cadres capables d'assumer des responsabilités lors des bouleversements socio-économiques voulus par le mondialisme pour imposer sa dictature mondiale messianique.
Sans les loges maçonniques au XVIIIe siècle, dont le Club des Jacobins et les Illuminés de Bavière, la Révolution dite française n'aurait pas abouti.
Pas plus que la révolution bolchevique sans ses cadres révolutionnaires juifs.
Toute révolution a besoin d'une élite qui est comme le levain dans la pâte.
C'est donc pour répondre à cette nécessité de formation que j'ai lancé la Société de Philosophie Politique, chargée d'éditer et de diffuser nos ouvrages de formation doctrinale.
Avec la S.P.P , La Politique, les Cercles nationaliste et notre site < nationalisme-francais.com >, nous avons les outils de notre combat nationaliste, ce qui dérange évidemment ceux qui visent, jusque dans "nos" milieux, à infiltrer, neutraliser et dévier toute réaction au processus de destruction de la nation (3).


R. : De plus en plus de nationaux (Journaux, personnalités) se rallient à Marine Le Pen depuis le congrès de Tours. Qu'en pensez-vous et que pensez-vous du comportement de Bruno Golnisch qui reste au Front alors que ses proches sont exclus ?
Ph. P. d'A. : C'est effectivement le cas de différents organes, par attachement à Bruno Gollnisch et aussi pour ne pas déplaire à un certain lectorat. Malheureusement lorsque l'on rentre dans ce cercle vicieux de crainte de déplaire, on n'est plus libre. Dès lors, il ne faut pas s'étonner que ce que l'on appelle la Réaction perde toutes ses batailles politiques et religieuses. Au lieu de se battre sur les principes que ces gens prétendent défendre, ils pactisent avec ceux de l'ennemi, vont à la soupe, se mettent « au diapason » !
Certains lecteurs de RIVAROL ont encore des illusions sur le Front national "dédiabolisé". Qu'ils n'oublient pas entre autres les déclarations de Marine Le Pen au quotidien israélien Haaretz, le 7 janvier 2011, quelques jours avant le congrès de Tours, « Le Front national a toujours été un parti pro-sioniste », elles devraient les "refroidir"... !
Soyons juste cependant avec Marine Le Pen, elle ne suit que la dérive commencée par la trahison de son père des principes de départ en l'accentuant, en l'aggravant et en l'accélérant. Il est donc fallacieux à mon sens de faire pièce à Marine Le Pen en lui opposant son père.


LA CRAINTE DE DEPLAIRE DES BIEN-PENSANTS
Quant à Bruno Gollnisch, comme je l'ai analysé dans l'Histoire d'une trahison, je ne peux que constater qu'après avoir "chauffé" ses partisans contre Marine, il les a laissés tomber après l'élection de celle-ci en s'y ralliant par son discours de Tours et en laissant exclure les uns après les autres ses proches, le dernier en date étant Yvan Benedetti qui fut pourtant son bras droit et le coordinateur de sa campagne l'an dernier. Hélas il sacrifie ainsi tout à la fois la défense des principes et celle de ses partisans. Edulcorant le rôle de la maçonnerie, il affirmait dans la revue L'Héritage n° 2, été 2005 : « La Trilatérale ça existe mais ce n'est pas maçonnique » (sic).
Ces "positionnements" d'aujourd'hui rappellent celui des "bien-pensants" lors du débat sur la séparation de l'Église et de l'État en 1905, d'où la déclaration méprisante à leur endroit de Jean Jaurès :
« Nos adversaires nous ont-ils répondu ?
Ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ?
Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution l'entière pensée catholique qui revendique pour Dieu, le droit non seulement d'inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ?
Non, ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d'organisation ».
C'était la raison de mon interpellation sur les raisons des échecs politiques et religieux répétitifs de la droite dite "nationale" et "catholique" cornaquée par des « compagnons de route » de la judéo-maçonnerie qui neutralisent et détournent le combat.
Un peuple qui ne connaît plus ses principes constitutifs, qui a perdu la notion de ses racines, de son héritage, bref sa mémoire nationale et qui ne connaît pas ses ennemis, parce qu'on le trompe, ne sait réagir.
C'est pourquoi, avec d'autres, je veux être un "éveilleur" !


R. : Vous commencez à l'automne une « Chronique nationaliste » mensuelle dans RIVAROL. Quels seront les sujets traités et quels sont les objectifs ?
Ph. P. d'A. : Tout d'abord, merci de votre invitation à assurer cette Chronique. L'écho que mon action rencontre de plus en plus vous doit beaucoup par les annonces que vous en faites, ainsi que de mes livres par les analyses pertinentes de F.-X. Rochette. Avec le succès de mes vidéos sur le nationalisme, la maçonnerie et le complot mondialiste (4), réalisées grâce au dynamique Franck Abed, le mur du silence sur mon entreprise de reconquête idéologique s'effondre. Il aura fallu dix ans de travail acharné pour que ce que j'écrivais dès 2001 finisse par percer, pour que ceux qui croyaient, comme on le leur disait, que j'étais « un fou attaquant tout le monde » se rendent compte, les événements aidant, que mes mises en garde, n'étaient, hélas, que trop vraies.


LE REFUS CONSTANT DES COMPROMISSIONS
Aucun de ceux qui m'ont imputé des mensonges n'ont pu les démontrer, car c'est par leurs propres textes que je mets en lumière leur duplicité !
Si la France est dans l'état où elle est, c'est grâce à ces "conservateurs" et autres "bien-pensants" qui n'osent dénoncer l'ennemi, préférant combattre les sonneurs de tocsin dont l'exemple les juge.
Mon objectif constant a été la formation doctrinale et la mise en garde envers ceux qui, par naïveté, faiblesse ou compromission, paralysent le combat nationaliste en faisant croire qu'il n'y a pas de complot judéo-maçonnique (5).
Parmi le très nombreux courrier que je reçois, je voudrais citer la lettre d'un lecteur belge de RIVAROL :
« Par la rubrique "Droit aux Lettres" de RIVAROL j'ai été fortement intéressé par les réponses acerbes, mais combien justifiées de M, Ploncard d'Assac [...]. L'article "Pourquoi la Réaction perd-elle toutes les batailles", est tout bonnement pertinent ».
Ce texte démontre que ma critique vaut pour tous les peuples, le mal étant le même, les agents étant les mêmes.
De même, ce mail d'un jeune Français de 27 ans résidant en Allemagne : « Je me permets de vous dire que votre travail est vraiment exceptionnel » [...]. « Vos interventions sont claires et indispensables pour comprendre le monde actuel. »
Voilà pourquoi pendant près de dix ans certains se sont efforcés d'empêcher que mes analyses soient connues, car ceux qui les découvrent retrouvent une raison d'espérer et d'agir.
Ils comprennent à quel point ils ont été "baladés" pendant des années avec l'illusion d'une "bonne élection", sans qu'au préalable la critique des principes qui nous détruisent, ait été faite, car comme je le martèle régulièrement : « On ne restaure pas un pays avec les principes qui le détruisent ».
Si nombre de Français le découvrent aujourd'hui, c'est aussi grâce à la nouvelle équipe qui a donné une dynamique nationaliste à RIVAROL. Votre émouvant rappel sur la France du Maréchal dans le numéro du 22 juillet à l'occasion du soixantième anniversaire de sa disparition est un monument de piété envers notre France !


Propos recueillis par Jérôme Bourbon, Rivarol du 1er septembre 2011.


(1)BP 30030,83952 La Garde cedex.
(2)P. P. d'Assac, Histoire d'une trahison. 20 € franco
(3)P. P. d'Assac. Le Double visage de la maçonnerie et de ses « compagnons de route », 10 € franco
(4)Dailymotion, Entretiens de P. P. d'Assac avec Frank Abed, cf. aussi Ripoublik.com et Gloria.com, ainsi que le site d'Alain Soral, parmi plus de 70 autres sites.
(5)P. P. d'Assac. La Maçonnerie. 35 € franco. (Au chapitre Les Compagnons de route, les déclarations de ceux qui nient tout complot judéo-maçonnique) et Le Complot mondialiste, 18 € franco.

Le dossier abbé de Tanoüarn

Publié le par FR

Le dossier abbé de Tanoüarn

1)    Brefs rappels

2)    De curieux écrits

3)    Amitié philosophique avec Alain de Benoist

4)    Hommage au suicidé Dominique Venner

5)    Philosionisme affiché

6)    Le dossier abbé Grégoire Célier

 

 

1) Brefs rappels :

 

Première affaire gnostique à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (Fsspx) :

           La revue Vu de Haut, en principe traditionaliste, était destinée à la formation des prêtres et des étudiants de l'Institut universitaire Saint-Pie X (Iuspx). Dirigée alors par l'abbé Lorans et publiée aux éditions Fideliter de l'abbé Célier. (1)

           On trouvait ce curieux texte de Jean Borella dans le N°1, en 1981 :

"Le christianisme est une religion gnostique (...) en lui la gnose atteint à sa pureté et à sa vérité."

"Le christianisme c'est la révélation du mystère intérieur du judaïsme." (2)

           Cependant la gnose, sur laquelle sont basés philosophiquement francs-maçons et Kabbale Juive, est une "connaissance" révélée par des rites d'initiation successifs ; tandis que la Révélation Chrétienne est simple et ouverte à tous : on y adhère ou n’y adhère pas...

 

Rien d'étonnant de la part de Jean Borella qui, le 21 novembre 1987, avait participé à la "journée-débat" des Loges Lorraines du Grand-Orient de France à l'Hôtel de Ville à Metz.

 

           Première réaction, à cette époque Mgr Lefebvre écrivait d'Écône à son confident Max Barret pour dénoncer les dangers de la gnose de manière générale :

"Dans nos séminaires et la quasi-totalité de nos prieurés, on est tout à fait opposé à ce monde qui navigue dans les eaux troubles de la gnose" (...)

"Il faut malheureusement reconnaître que ces gens à l'esprit perverti réussissent à pénétrer dans des milieux qui se défendent moins bien." (...)

"Je sens très bien qu'une action sournoise est menée par ces milieux incroyants de droite pour ruiner le bloc de la tradition catholique" (...)

"Je remercie M. Louis Darin d'attirer à nouveau mon attention sur ce grave problème et je communiquerai sa lettre à l'abbé Aulagnier, à l'abbé Lorans, afin qu'ils aient l'œil bien ouvert sur ces agissements très dangereux pour le combat que nous menons."

           Une ligne qui n'est plus conservée par la Fsspx actuelle.

 

Toujours rien d'étonnant, P. P. d'Assac ajoutait que "La presse de la Fraternité – Fideliter, Clovis, Certitudes, Pacte, ou proche d'elle, Monde et vie, Minute – étaient dans les mains des abbés Célier et de Tanoüarn ou de leurs collaborateurs :

Martin Peltier, Emmanuel Ratier, Benoît Mancheron, outre les (gnostiques) Dominique Viain, Claude Rousseau, Éric Vatré, Olivier Pichon...etc." (2) p.29.

 

Brève biographie de l'abbé Guillaume de Tanouarn :

           Ordonné prêtre par Mgr Tissier de Mallerais le 24 septembre 1989 au séminaire d'Écône de la Fsspx, il fut professeur à l'Iuspx, enseignant  au Gabon et de retour en France, il fondera les revues Pacte et Certitudes, devenue par la suite Objections (sic).

           Dès 1995, il sera vicaire pendant plusieurs années en l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet.
           En 2004, il exprimera publiquement sa désapprobation quant à l'exclusion de l'abbé Philippe Laguérie et, contrairement à ce que l’on croit généralement, il ne fut pas exclu de la Fsspx pour mesure disciplinaire, mais c’est de lui-même qu'il la quitta dû à une désaffection générale autour de  lui.
           Il ouvre la même année avec son ancien supérieur de district l'abbé Aulagnier le Centre Saint-Paul, dont les invités seront souvent des intervenants issus de la Nouvelle droite tels que Alexandre Douguine, Jean-Michel Vernochet, Alain de Benoist, Philippe Conrad...etc. (Voir les articles de son blogue personnel : www.ab2t.boogspot.com).

           Le 8 septembre 2006, l'abbé de Tanoüarn est l'un des 5 cofondateurs de l'Institut du Bon-Pasteur, érigé de droit pontifical par Benoît XVI. L'abbé Philippe Laguérie y sera nommé comme Supérieur

           L'abbé de Tanoüarn est aussi de mèche au Parloir du Colombier (café chrétien) ; il est actionnaire aux diverses revues Monde et Vie, Minute, en plus de tenir ses propres revues...etc.

Une question s'impose donc : où trouve-t-il tous ses appuis et ses moyens financiers ?!

 

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2) De curieux écrits :

 


La revue Certitudes :

           Renommée ensuite Nouvelle Revue Certitudes, était d'abord sous-titrée "Certitudes pour une catholicité baroque" (sic) !

           Titre caractéristique des textes de l'abbé de Tanoüarn qui aligne systématiquement des mots ronflants qui ne veulent rien dire...

 

           La gnose fut dénoncée par P. P. d'Assac dans un premier ouvrage Le Complot contre la Tradition, puis repris dans son livre Tradition ou Révolution ?

Aussi, cette hérésie a été traitée par Étienne Couvert, Jean Vaquié, Alain Pascal, un peu Arnaud de Lassus (de l’Action familiale et scolaire); mais aussi dénoncée par l'abbé Louis Coache (Fsspx), qui s'adressa directement à l'abbé en question en l'épinglant avec ses propres textes.

 

Lettre de l'abbé Coache du 7 mai 1994 à l'abbé de Tanoüarn :

           "Je suis stupéfié que la Fraternité, par l'un de ses prêtres ou par le truchement des étudiants, puisse laisser publier une telle revue (...) la revue nage dans le verbiage (...) elle semble, pour mieux accrocher les jeunes, les flatter par un style compliqué, obscur souvent, parfois confus."

           Revue Certitudes N° 16 :

"New-âge, sur les traces de la Soft-hérésie."

"Guénon ou le Sphynx."

Abbé Coache : "Pas clair, ne va pas au fond, ne condamne pas".
"L'âge nouveau sera-t-il le New-Age ?". (...)

           Le Nouvel âge est une philosophie ésotérique et naturaliste qui émane des milieux maçonniques, tels que "l'Église" de scientologie...

 

"Entretien avec Alain de Benoist" (...)

"Apologie du silence."

"La parole vient après le jugement dernier."

Abbé Coache : "Gargarisme de mots, encore" !

 

"La femme comme panacée. C'est du même amour que nous aimons la femme et Dieu".

           L'amour envers Dieu est de foi et de charité envers l'être humain. Ainsi, "l’abbé" rabaisse l'amour envers Dieu à un amour humain et même charnel !

 

Conclusion de l'abbé Coache :

"Revue inutile, creuse, néfaste."

"Propre à faire du tort à la Tradition"

"La Fraternité cautionne là une mauvaise œuvre"

"Elle dévie sur le plan doctrinal et apostolique" (1)

 

La Nouvelle revue Certitudes :
           N°1, avril 2001 :

"Si l'on veut avoir une petite idée de la religion des francs-maçons traditionnels, il faut se rapporter à la constitution d'Anderson de 1717."

           Mais que vient faire ce "traditionnel"... !?

 

           N°13, janvier-février-mars 2003, p.9 :

"On doit récuser les théories complotistes et conspirationnistes".

           Quand un infiltré déclare ceci, c'est évidemment pour se couvrir et nous endormir…

 

Il faut souligner l'inquiétant manque de réaction de la hiérarchie face à ces thèses.

Dans la seconde réponse de Mgr Tissier de Mallerais à Étienne Couvert, le 25 mars 2004, l’évêque ose déclarer :

"Regrettant de ne pas être un lecteur de vos ouvrages, je ne puis me prononcer moi-même sur l'idée de Gnose que vous dénoncez."

           Et c'est ainsi que Mgr Tissier de Mallerais ne réagira pas sous prétexte de méconnaître la gnose !

 

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3) Amitié philosophique avec Alain de Benoist : (1)

 

           Dans Europe-Action N°5, en mai 1963 (pp.3-5), Alain de Benoist traitait la religion catholique de "préjugé, d'obscurantisme, de concepts utopiques, d'absurdes schémas métaphysiques" et ravalait la mission de Ste Jeanne d'Arc à une simple influence de "vieux cultes agraires, maintenus vivaces dans les campagnes et qui combat, non pour Dieu, mais pour sa Terre et son Roi" (1)

           En page 16, il affirmait encore :

"La révélation n'apparaît plus comme l'unique explication du monde. La raison et la science viennent la contester."

 

Dans sa revue Éléments :

           N° 16 :

Pour lui, le Christ n'est qu'un "Petit dieu hargneux, possessif, populacier, gonzesse, qui prétend se faire passer pour le principe unique, l'ordonnateur du Cosmos, auquel il n'a rien compris" (sic).

           N° 26 :

"Comme elle est abominable leur Nouvelle Jérusalem" concluait cet ami de l'abbé de Tanoüarn, démontrant à quel point le Nouveau Testament le dérange, comme les rabbins... ! (1)

           Il reste scandaleux que cet "abbé" soit lié avec un individu à l'antichristianisme virulemment.

 

Le Liber Amicorom :

           La détérioration doctrinale de certains clercs trouve son illustration dans la connivence de l'abbé de Tanoüarn avec Alain de Benoist, le gourou de la Nouvelle droite athée, cryptomaçonnique et européiste (...)

Elle allait éclater dans sa contribution au Liber Amicorum, pour les soixante ans du "pape" de la Nouvelle droite, Alain de Benoît (1) :

"Cher Ami,

"Je réfléchissais à ce qui nous est commun et à ce qui nous donne le bonheur de nous rencontrer depuis des années."

"En imaginant les réactions des uns et des autres (...) je voyais la satisfaction de vos adversaires qui sont aussi les miens et qui pourront alimenter leur ignoble petite boîte de fiches"

"Vous êtes ce moine copiste (sic) (...) aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est en tant que membres de la cléricature que nous nous apprécions l'un l'autre.... (sic)

"Voilà dix ans, je n'étais qu'un blanc-bec, vêtu de noir et cuirassé de certitudes (...)

           Il considère que les ennemis de la Nouvelle droite sont "aussi les siens" et abandonne ses "certitudes" pour adhérer à la philosophie d'Alain de Benoist !

 

"Je pensais à vous, prêtre-né" (...)

"Vous pensez, comme Nietzsche, que le christianisme c'est la non-valeur de toutes les valeurs (...) vous avez besoin d'un espace où l'innocence du monde puisse exister à l'air libre et vous considérez Paul et Augustin comme des malfaiteurs qui, au nom du paradis dans l'autre monde, ont privé les hommes de la possibilité de l'innocence, en leur collant à la peau un péché d'origine" (sic)

"C'est tout le substrat philosophique de la Somme Théologique, cela" (sic).

           Il réfute ici l'existence du paradis, du péché originel et "l’abbé" ose même retirer la sainteté de Saint-Paul et de Saint-Augustin !

 

"Vous et moi, non seulement nous sommes, par un côté, confrères dans une sorte de cléricature introuvable (sic), mais surtout que nous ne sommes pas loin d'être théologiquement de la même obédience (sic), Grecque sans doute, ou thomiste de stricte discipline (sic)" !

 

Et P. P. d'Assac de commenter toujours dans Tradition ou Révolution ? à propos de la Fsspx :

"Il est regrettable que finalement poussé dehors, la hiérarchie de la Fraternité n'ait pas mis en lumière son déraillement doctrinal, ses connivences avec des thèses opposées à l'enseignement de Mgr Lefebvre !"

"De ce fait, nombre de fidèles n'ont toujours pas compris les raisons de son éviction qui n'apparaissait que comme un simple problème disciplinaire".

 

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4) Hommage au suicidé Dominique Venner :

 

           Ancien de Jeune nation de Pierre Sidos, après la scission qu'il provoqua avec Alain de Benoist, Dominique Venner allait se révéler proaméricain, sioniste, européiste, néo-païen et virulemment antichrétien. Il allait se suicider le 21 mai 2013 avec une arme à feu sur le maitre-autel de Notre-Dame de Paris.

 

Là encore, le discours intitulé "Le dernier geste de Dominique Venner", prononcé par l'abbé de Tanoüarn devant un parterre gnostique, de lecteurs de Julius Évola et de René Guénon est révélateur. (3)

 

Le curieux abbé justifie le suicide :

"Dominique Venner s’est suicidé, à Notre-Dame, devant l’autel, d’une balle dans la bouche. Comment comprendre ce geste ? Quels en sont les motifs ? Une lettre a été laissée sur l’autel, il nous dira ce qu’il veut nous dire de son acte. (...)

"Son acte a été mûri, prémédité. Il avait remis les clés de la Nouvelle revue d’histoire ce week-end à celui qu’il considérait comme son plus proche collaborateur et son continuateur, Philippe Conrad. Sans paraître affecté, il avait fini sa tâche, il importait de donner un sens à sa fin."
"Mais le désespoir n’est pas l’explication ultime de ce dernier geste."
"Je crois que ce suicide-avertissement
(sic), que Dominique a voulu (...) était aussi, pour lui, la seule manière qu’il ait trouvé de passer par l’Église une dernière fois sans se renier."

"Pourtant, Dominique Venner a choisi l’autel de Notre-Dame pour cette décision. C’est sur l’autel qu’il a posé une dernière lettre. (...) Son acte n’est pas médiatique, il est symbolique. Quel symbole ? Celui de la Vierge Mère, celui de l’éternel féminin (sic)"

Une sorte de prière sans paroles, pour ce cœur inassouvi jusqu’à la dernière seconde. Dieu ? C’était trop compliqué pour lui. Mais Marie… Une femme, capable – Dieu le sait – d’exaucer enfin le désir de perfection qui a été la grandeur et le drame de sa vie."

           Pourquoi est-ce que la vierge Marie se retrouve ici comparée à "l'éternel féminin", qui nous ramène à la première femme, Ève, qui a commis le péché originel ?!

           Aussi, le suicide du païen Venner ne doit pas être interprété comme un retour à ses sources chrétiennes comme le fait "l'abbé", mais plutôt comme un sacrifice de soi à Notre-Dame de Paris, car construite sur un ancien temple païen; marquant une volonté de récupération contre l'Église.

 

Le curieux abbé déclare "précis" et "lyrique" l'antichristianisme de l'écrivain :

"Essayer de comprendre l’antichristianisme militant de cet historien qui était à la fois si froid et si passionné, si précis dans ses analyses et si lyrique dans ses perspectives, sans que le lyrisme ne nuise à l’analyse ni l’analyse au lyrisme (bla bla bla…)."

           Pourquoi s’être fait ordonner prêtre si c'est pour aller jusqu'à dire qu'un païen est si "précis" dans son "antichristianisme militant" ?!


Le curieux abbé poursuit son éloge philosophique du "combat vennerien" :
"Se soumettre c’est subir, subir c’est renoncer à agir, renoncer à agir c’est accepter de ne pas servir, de ne servir à rien, de se laisser happer par le Grand Néant de tous les À-quoi-bonismes (sic), contre lequel Dominique s’est élevé toute sa vie."


Le curieux abbé cite le dernier article publié de Dominique Venner en mai 2013 sur son blogue et ajoute :
"« Ce ne sont pas de petites manifestations de rue » qui pourront changer quelque chose à cette formidable conjuration (ledit mariage homosexuel)."

           Apparemment, de Tanoüarn croit que c'est une "action suicide", générale ou isolée, qui le pourra !!!

 

L'étrange abbé déclare lors de la "Cérémonie d'hommage à Dominique Venner" :

           "Ce que les catholiques ont pu écrire ici ou là, sur ce geste ultime, ils l'ont dit ou écrit par méconnaissance (...)

On a voulu parler de suicide, de désespoir, de profanation...en réalité, dans les textes que nous laisse cet athée convaincu (...), il y a deux mots qui sont très frappants (...), et ces deux mots sont : le mot espérance et le mot sacrifice (...) il les emploie lui en chevalier (...), qui veut faire profit de tout, y compris de sa dernière seconde, pour exprimer quelque chose de grand (…), En ce sens, on peut parler d'espérance et de sacrifice, chez celui que je pourrais qualifier d'athée antinihiliste (sic)".

"Alors que beaucoup de catholiques ont cru qu'il suffisait de traiter cet acte par le mépris, ce mépris leur retombe dessus en quelque sorte; eh bien le cardinal André Vingt-Trois (sic) et son auxiliaire (...), se sont l'un et l'autre abstenu de tout commentaire et de tout jugement idéologique (sic)." (4)

           Il dénonce les catholiques qui ont osé rappeler le Droit canon, pour faire un éloge continuel du suicidé, ainsi que des clercs modernistes qui n'ont même pas réagi ! Belle référence…

 

Rappel utile sur la question du suicide par le Droit Canon :

"Le suicide – quels que soient les problèmes mentaux ou émotionnels qui ont poussé à le commettre, et qui pourraient même en diminuer la nature coupable – est objectivement une action gravement mauvaise."

           Catéchisme de l’Église catholique, 2280-2283.

"Quand il est commis dans un lieu sacré comme une église ou un sanctuaire, le suicide provoque une "violation" de ce lieu et le culte divin ne peut pas y être célébré tant que l’endroit n’aura pas été réhabilité conformément au droit canonique et à la loi liturgique."

           Code de droit canonique 1983 c. 1211, olim Code de droit canonique 1917 c. 1172 ; voir aussi Code de droit canonique 1983 c. 1376. (5)

           L'abbé de Tanoüarn est donc en porte à faux avec le Droit canon et l'Église catholique !

 

           Élément d’appréciation supplémentaire :

Dans un courriel que m'a adressé Christophe Georgy (président des amis de Léon Degrelle) le 18 mai 2014 :

"Cher Ami,

J'ai téléphoné à cet abbé dans le cadre du livre sur Léon Degrelle.
Comme il avait participé au livre d'hommage pour le païen Venner, je me suis dit qu'il accepterait de me faire un article sur le catholique Degrelle.
Il n'a pas voulu, m'a raccroché au nez. Je le rappelle, il raccroche à nouveau, je lui laisse un message et dans la foulée, je lui envoie un courriel pour lui expliquer la démarche. Jamais eu de nouvelles…".

 

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5) Philosionisme affiché :

 

           Outre ses grandes tirades philosémites prononcées sur les ondes de Radio Courtoisie… C’est à l’occasion de l’affaire Mgr Williamson, qui commence silencieusement en 2008 pour révisionnisme, que l’étrange abbé s’est prononcé dans ce genre de thématique.

 

           En directeur de la publication Respublica Christiana, dans le N°2 d'avril 2010, l'abbé de Tanoüarn se consacre au thème "les Catholiques et la Shoah" en ces mots :

"Pour moi, les dix minutes durant lesquelles Mgr Williamson a expliqué à la télévision suédoise qu’il y avait eu « seulement » 100 000 ou 200 000 morts juifs à Auschwitz, ont constitué un véritable traumatisme. (...) j’avoue que je ne peux pas comprendre comment il a pu engager médiatiquement un combat aussi absurde alors qu’il était évêque (...) En tout cas, c’est lui qui m’a donné l’occasion de lire, de réfléchir et d’écrire sur ce sujet décisif dans l’histoire de la culture occidentale qu’est le génocide des Juifs par l’un des pays les plus civilisés du monde ".


           Le curieux abbé récidive dans une série d’interventions filmées, "Sons de cloche", publiée le 8 février 2009 sur YouTube : (6)

"Il y a des catholiques qui sont restés à des thématiques du XIXe siècle (...) il y avait une espèce de verni antisémite (...) qui a produit des histoires complètement loufoques de Léo Taxil et de Diana Vaughan; des Protocoles des Sages de Sion et d'autres histoires de ce genre (...) L'antisémitisme hitlérien qui est quand même un antisémitisme exterminateur (...) Cet antisémitisme qui a marqué les chrétiens n'est pas chrétien"

           Ainsi, il tente à amalgamer ces deux types "d’antisémitismes", pour les réfuter l'un l'autre.

 

"Il faut dire très clairement que les déclarations de Mgr Williamson sont inadmissibles, que l'on ne peut pas soutenir l'insoutenable (sic)" et il conclut moqueur "S'il veut aller faire un stage de perfectionnement à Téhéran, qu'il y aille !".

           Une autre question se pose : l'abbé de Tanoüarn serait-il circoncis sous la soutane pour employer une formule si "Shoahtique" et une défense effrénée du "peuple en ballotage" ?!

 

 

           Tel est l’étrange abbé de Tanoüarn, que certains naïfs continuent de prendre pour un prêtre traditionaliste, alors qu’il approuve toutes les thèses de ses amis gnostiques, athées ou païens, tous violemment antichrétien.

 

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(1) Un abbé moderniste, toujours en place à la Fsspx !
(2) P. P. d'Assac, Tradition ou révolution ? (seconde édition).

À commander pour 28€ par chèque à l'ordre de "Société de philosophie politique"; BP 30030, 83952 La Garde Cedex.

(3) "Le dernier geste de Dominique Venner" publié sur le site Nouvelles de France du 22 mai 2013.

(4) Discours à la "Cérémonie d'hommage à Dominique Venner" du 31 mai 2013.

(5) "Le canoniste Eward Peters sur le suicide de Dominique Venner" sur le site Riposte catholique du 22 mai 2013.

(6) Vidéos "Sons de cloche" : http://youtu.be/tFEr59Y8P10 & http://youtu.be/4lzX2GaDzF8

 

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Sommaire : revues gnostiques, négation de l'action maçonnique, amitié philosophique avec Alain de Benoist, éloge du suicide de Dominique Venner, abbé Grégoire Célier, manque de réaction de la hiérarchie...

Sommaire : suicide du païen Dominique Venner, antirévisionnisme, manque de propreté...

Le dossier abbé de Tanoüarn

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